Le petit con à l’écharpe rouge

Il avait forcément sa place sur mon mur des cons, un panthéon perso de la connerie. Mérite acquis de longue date, il faut l’avouer. Et cette fois-ci la concentration de bêtise ou de cynisme néolib ne me permets plus de retarder son intronisation !

Voilà que le docteur Barbier… heu le journaliste… enfin plutôt le commentateur…

Je m’interromps car, avant de visionner la recette du docteur Barbier, il est sans doute bon de rappeler que ses activités sont partiellement financées par le contribuable ; l’Etat finance la presse dont l’Express himself à hauteur de 7621766 € en 2011 (source: OWNI – Claire Berthelemy « la presse prend cher », 25/10/2012). Dans un effort de transparence j’attends impatiemment que le bon docteur nous indique quelle part de cette subvention lui revient sous forme de revenus et autres avantages en nature.

Vous pouvez maintenant visionner notre petit con à l’écharpe rouge qui considère que nous (la France et ses contribuables donc…) ne pouvons plus nous permettre ni les jours fériés au-delà de 4 ou 5 par an, ni de travailler moins de 37 heures par semaine, ni de bénéficier de la 5e semaine de congés payés à supprimer d’urgence évidemment.

Il parait qu’avec cela nous résisterons mieux à la concurrence allemande et même chinoise.

Petit con vraiment… et gros con, oui!

C’est l’inverse qu’il faut faire. Diminuer encore le temps de travail afin qu’il y en ait une répartition un peu moins déséquilibrée entre tous. Voire… si vraiment vous croyez à l’auto-régulation allez jusqu’au bout du principe mais en fournissant le tampon social universel sous forme d’un revenu de base inconditionnel et inaliénable. Cela aurait le mérite de changer le paradigme actuel qui veut que la pression du chômage soit telle que le peuple de travailleur en soit réduit à faire le trottoir et tout accepter pour survivre. De toutes les façons ce n’est qu’en combinant relance industrielle et pouvoirs du peuple (d’achat certes, mais aussi politique) que nous parviendrons à tirer notre situation vers le haut au contraire des propositions ambiantes qui ne visent qu’à nous entraîner vers le moins disant pour le plus grand profit de ceux qui possèdent déjà tout.

Monsieur le petit con à l’écharpe rouge, vous êtes un enfoiré, délibérément du coté des nantis qui pour amasser plus encore sont prêts à détrousser les plus pauvres de leurs miettes. Rendez-votre carte de presse et les avantages qu’elle vous fournit, rendez vos subventions et vivez selon vos préceptes. Nous rediscuterons à ce moment là.

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Les #Roms en sauce

Mettez volontairement une catégorie de population (choisissez la déjà ostracisée, ce sera plus facile) en situation de précarité sociale et économique. Ne la laissez pas reposer, faites la voyager autant que se faire se peut. Travaillez la de sorte que l’emulsion médiatique prenne. Ajoutez quelques lois rétrogrades contre les travailleurs avec ou sans emploi comme si vous jetiez de l’huile sur le feu, réservez les dividendes pour l’élite votre amie.
Préchauffez bien avant les échéances électorales. Puis enfournez a toute vapeur afin d’enfumer vos concitoyens.
Servez sans fin les appétits primaires qui se présentent.
Savourez votre succès a l’aune des reprises de votre si belle recette.