Mais où est passé le pognon de Macron ?

Sans prétention de détenir la vérité, votre avis m’intéresse !

Alors qu’il apparaît que Fillon vit largement au dessus de ses moyens s’obligeant à commettre, de son propre aveux, des erreurs à répétition, qu’en est-il de Macron.
Du pognon il en a eu plus que la plupart d’entre nous. Mais aujourd’hui déclare comme patrimoine net 35000 euros à peine 4000 euros de plus que le candidat Poutou dernier de la liste. Ça laisse un peu songeur…
Alors… qu’a-t-il bien pu faire de son pognon lui qui prétend gouverner notre futur ?

Quand le PS abuse ses électeurs et les transforme malgré eux en complices

Je suggère que les personnes ayant voté au premier tour de la primaire PS, et qui sont aujourd’hui scandalisés (on le serait à moins) de l’utilisation qu’il est faite de leur voix par le PS, se rendent de nouveau dans leur bureau de vote dimanche, mais pas pour voter….. Pour réclamer la restitution de l’Euro qu’ils ont versé.

François Cocq

urrneOn savait que les primaires en tant que processus relevaient d’une forme de supercherie. La mascarade autour des chiffres de participation à la primaire du PS ce dimanche va plus loin : elle manipule les électrices et les électeurs en rompant le lien entre l’individu et le citoyen, une personne ne valant plus une voix. La participation à la primaire du PS en devient un exercice à haut-risque.

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La rupture étant inévitable il faut l’orienter

C’est comme en aïkido, il faut saisir la force du coup dont on est la cible, non pour le bloquer, mais le réorienter.
Les nationalismes, fascismes, ultra-conservatismes sont les expressions diverses de la rupture qui est en cours (il faut bien voir les choses comme elles sont).
Il y a pourtant une énergie commune à toutes ces forces: l’expression d’un désir de souveraineté de la part des peuples. On constate à travers le monde occidental que nombreux sont ceux tentés de montrer via leur droit de vote que ce sont eux qui choisissent ; quand bien même, et voire justement parce-que, leur choix se porte sur l’épouvantail.

Il n’y a pourtant pas de fatalité. Il faut donc refuser que soient étouffées les offres de rupture progressistes comme elles le sont actuellement.
Ce fut le cas de Bernie Sanders à la primaire démocrate américaine, et c’est, en France, le cas de Mélenchon.
Ce dernier n’est peut-être pas la panacée, mais c’est le seul qui peut, me semble-t-il, à force de propositions concrètes, d’une éthique intellectuelle certaine et d’un soucis pédagogique, convaincre qu’une autre rupture que celle du fascisme est possible.
Tous les autres candidats sont soit prêts à des concessions sans borne au bénéfice des marchés financiers, soit des conservateurs réactionnaires dont la seule issue de relance économique passera par la guerre.
Et aucun d’eux ne pourra créer un mouvement suffisamment porteur pour empêcher les fachos de prendre le pouvoir (et démocratiquement s’il vous plaît) tant le raz-le-bol est fort…
Le désir de rupture est mondial, mais les solutions à la portée des électeurs sont locales. Il faut bien qu’un pays ouvre une brèche, montre qu’il y a des alternatives possibles.

La langue de bois ça ne s’improvise pas!

Vous rêvez de faire une carrière politique. Vous avez des idéaux. certes… mais ne vous y méprenez pas: vous ne pourrez pas vous passer de la xyloglossie.

Avec un peu d’exercice c’est théoriquement à la portée de tout le monde. L’essentiel est la force de conviction qui animera vos propos.

Voici donc de quoi vous forger rapidement un premier niveau en langue de bois. Imprimez le tableau suivant et entraînez vous partout où vous en aurez l’opportunité.

Commencez par dire le texte d’une case de la première colonne, puis celui d’une case de la deuxième puis de la troisième et enfin de la quatrième. Allez y sans crainte, au hasard. votre public saura de quoi vous parlez a condition que vous fassiez preuve de conviction.

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Mesdames, messieurs, la conjoncture actuelle doit s’intégrer à la finalisation globale d’un processus allant vers plus d’égalité.
Je reste fondamentalement persuadé que la situation d’exclusion que certains d’entre vous connaissent oblige à la prise en compte encore plus effective d’un avenir s’orientant vers plus de progrès et plus de justice.
Dès lors, sachez que je me battrai pour faire admettre que l’acuité des problèmes de la vie quotidienne interpelle le citoyen que je suis et nous oblige tous à aller de l’avant dans la voie d’une restructuration dans laquelle chacun pourra enfin retrouver sa dignité.
Par ailleurs, c’est en toute connaissance de cause que je peux affirmer aujourd’hui que la volonté farouche de sortir notre pays de la crise a pour conséquence obligatoire l’urgente nécessité d’une valorisation sans concession de nos caractères spécifiques.
Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que l’effort prioritaire en faveur du statut précaire des exclus conforte mon désir incontestable d’aller dans le sens d’un plan correspondant véritablement aux exigences légitimes de chacun.
J’ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler ?), défendu l’idée que le particularisme dû à notre histoire unique doit nous amener au choix réellement impératif de solutions rapides correspondant aux grands axes sociaux prioritaires.
Et c’est en toute conscience que je déclare avec conviction que l’aspiration plus que légitime de chacun au progrès social doit prendre en compte les préoccupations de la population de base dans l’élaboration d’un programme plus humain, plus fraternel et plus juste.
Et ce n’est certainement pas vous, mes chers compatriotes, qui me contredirez si je vous dis que la nécessité de répondre à votre inquiétude journalière, que vous soyez jeunes ou âgés, entraîne une mission somme toute des plus exaltantes pour moi : l’élaboration d’un projet porteur de véritables espoirs, notamment pour les plus démunis.

dans tes rêves ! le Référendum d’initiative Populaire

Le 19 Novembre sera soumis au vote de l’Assemblée Nationale la loi portant sur le mal nommé Référendum d’Initiative Populaire.

En effet le texte est la reprise exacte du texte conçu par Hortefeux et soumis au vote des parlementaire en 2012. D’ailleurs à cette époque notre actuel Président de la République était député et ne s’y était pas trompé, il avait voté contre le texte.

C’est encore Christiane Taubira qui est très claire sur le sujet:

Par initiative partagée il faut entendre entre le parlement et le peuple, ce dernier ne pouvant rien seul.

Voici pour résumer le parcours du combattant qui implique que jamais un seul de ces référendum ne verra le jour :

et pour finir la cerise sur le gâteau:

Après vérification ( lire le projet de loi organique, article 9 in chapitre III ) il s’avère que ce n’est pas tout à fait exact: si le texte de loi correspondant au référendum d’initiative populaire est examiné par les deux chambres du parlement dans un délais de 6 mois suivant validation par le Conseil Constitutionnel des 4.5 Millions de signatures d’électeurs, alors le Président de la République n’a pas d’obligation légale de présenter le référendum au Suffrage Universel.

Autrement il faut 20% des parlementaire plus 10% des électeurs pour qu’existe potentiellement un référendum d’initiative populaire. Tandis qu’il suffit de n’importe quel groupe parlementaire ayant le pouvoir d’imposer un texte à l’ordre du jour des deux chambres pour le renvoyer aux oubliettes.

C’est beau la démocratie… dans tes rêves!

crédit illustration pixleen

La campagne des législatives ne mobiliserait-elle pas les électeurs?

Non je confirme: la campagne ne mobilise pas. Au fond c’est a se demander si les électeurs ne sont pas juste satisfaits d’avoir viré Sarkozy, et puis c’est tout. Une claque pour ceux qui, comme moi soit dit en passant, pensent que la chose publique était revenu s’ancrer dans l’esprit des français…
Mais au fond ne faut il pas voir dans ce manque d’intérêt la résurgence d’une profonde défiance des français a l’égard des personnels politiques… quelque soit leur bord.
Si c’est le cas, je ne saurais trop conseiller a ces électeurs désabusés d’aller voter blanc pour le confirmer. Peut être que dans certaines circonscriptions aucun candidat n’obtiendrait les 12,5% des voix des inscrits et personne ne se présenterait au second tour 😀 que prévoit la loi électorale dans ce cas de figure?
Plus sérieusement (quoi que): on voit bien le défaut majeur du régime présidentiel de cette (fin de) Ve République : on vote pour un candidat car on ne veut plus de l’autre. On peut se mobiliser massivement pour cela, mais on n’est pas dans une dynamique d’adhésion. On a élu celui qu’on pensait le moins pire pour présider, convaincu que cela ne changerait rien en profondeur.
Comment s’étonner du désintérêt pour le scrutin législatif? Sans doute que les électeurs ne croient pas dans la vertu d’un système qui permet a une véritable caste de décider durant 5 ans des orientations de la politique publique sans aucun contrôle de la part des citoyens.
Si l’abstention atteint effectivement 40% j’espère que toutes les personnes éclairées et véritablement positives dans leur appréhension de la politique admettront la nécessité de changer en profondeur nos institutions afin de rendre au peuple son pouvoir. Je dis ça je dis rien. Of course…